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Après dix ans d’inactivité, le traversier qui faisait la navette entre Rockland et Thurso serait prêt à reprendre du service. Les propriétaires sont sûrs de pouvoir assurer le transport maritime entre les deux rives d’ici la mi-juillet.
Il aura fallu un peu plus de quatre ans de démarche à Daniel Morin et Gilles Laframboise pour remettre à l’eau le traversier Rockland-Thurso, mis au rancart depuis 1998. M. Morin, le copropriétaire espère être en mesure de débuter les opérations, au plus tard à la mi-juillet.
Il ne resterait que quelques points à revoir et officialiser, notamment les heures d’ouverture avec la ville de Thurso ainsi que les frais d’utilisation. Il faut également que l’entente de l’exploitation des eaux profondes dans la Rivières des Outaouais soit ratifiée par la province de Québec.
«Si tout va comme prévu, nous devrions être en mesure d’opérer le traversier très bientôt», a déclaré Maurice Boivin, maire de Thurso, sans toutefois parler d’une date précise.
Les promoteurs du traversier ont déjà reçu l’aval du fédéral, après une longue série d’études en vertu de la loi sur la marine marchande du Canada et de la loi sur les eaux navigables, a statué que les activités du traversier sur câbles n’étaient «pas susceptibles d’entraîner des effets négatifs sur l’environnement».
Le traversier, du nom de L’écolo est un bateau pouvant transporter neuf véhicules à la fois propulsé par de l’énergie générée par des piles sur un système de câbles enfouis sous l’eau.
Selon M. Morin, les traversiers à moteur à combustion brûlent jusqu’à 30 gallons de carburant à l’heure, alors que son bateau ne consomme pas une goutte de diesel et n’est pas nocif pour l’environnement.
Le maire de Thurso a tenu à spécifier que le service de navette entre la rive ontarienne et québécoise ne sera pas offert aux véhicules lourds.
Au moment d’aller sous presse, Vison n’a pu être en mesure d’obtenir les commentaires des promoteurs.
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