Accessibility and Access Keys [0]
Mis à part le secteur de la rivière des Mille-Îles et de la rivière des Prairies qui est toujours sous surveillance, la soudaine crue des eaux de la semaine dernière semble vouloir se résorber.
C’est ce que la sécurité civile du Québec a pu observer depuis samedi alors que la fin des averses et le rafraîchissement de la température auront contribué à diminuer l’apport en eau dans les principaux cours d’eau de la région métropolitaine, de la Montérégie et du Centre du Québec.
Selon Marc Lavallée, de la Sécurité civile du Québec, le réseau hydrographique des rivières des Mille- Îles et des Prairies est toujours gonflé puisqu’il s’approvisionne dans l’immense bassin versant de la rivière des Outaouais. «Ce bassin se caractérise toujours par un mouvement assez lent de l’eau…», de dire M. Lavallée.
Toutefois, la situation n’est pas critique et le débit des deux rivières continue d’être stable. Les deux barrages de Carillon et de Rivière- des-Prairies évacuent l’eau à pleine capacité et seule une descente trop rapide des glaces pourrait occasionner des ennuis, car en cas d’embâcle, l’eau a tendance à contourner les amoncellements et à monter sur les terrains riverains.
Dans la plupart des points de contrôle, particulièrement sur les rivières qui coulent du sud au nord, les débits et les niveaux d’eau ont diminué de près de 40% en 24 heures.
Par ailleurs, la rivière Nicolet a failli faire des siennes, un embâcle ayant causé quelques inquiétudes aux résidants de ce secteur. Toutefois, il n’y a pas eu de conséquences fâcheuses. Les températures plus froides des prochains jours devraient ramener les situations à la normale hivernale.
Le Journal de Montreal